Où es-tu ?

Présence à soi, présence de Dieu

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Avec l'aimable autorisation des Editions Salvator

« Où es-tu ? » C’est la question que lance Dieu à Adam, dans le récit de la Genèse. C’est aussi celle que l’homme s’adresse à lui-même lorsqu’il est confronté à ses propres limites. Le travail sur soi naît ainsi de la
rencontre avec l’un des multiples visages de la finitude. L’homme s’interroge alors sur lui-même et sur Dieu. Ce Dieu qui l’amène à deviner qu’il est inachevé et qu’il doit « inventer le chemin de sa croissance ».
Mais dans cette prise de conscience – humiliante et exaltante à la fois – il découvre qu’il s’est autant écarté de lui-même qu’il s’est écarté de Dieu, et que Dieu se tient là où il devrait être, en lui-même. Cette présence à soi n’est possible que si la finitude a été comprise, acceptée voire reprochée. La plupart du temps, elle est tolérée et ne remet pas en cause fondamentalement la bonté du projet de vie. Mais il arrive – et c’est davantage le cas pour l’homme contemporain et occidental – que la finitude soit reçue comme un affront mortel, qu’elle atteigne le fondement de la relation à la vie. Il lui faut alors surmonter ce blocage pour découvrir qu’au procès de la Vie vivante, le Fils est l’avocat.
Jean-François Noel nous y aide avec le double apport de la psychanalyse et de l’Évangile. 

192 pages, broché, Editions Salvator, Janvier 2017, 18,90 euros.

Travailler à être soi

Comment travailler sur soi ? On ne peut pas se trahir indéfiniment. Tôt ou tard, un faux pas, un sentiment de malaise ou le surgissement d’une angoisse vont réveiller des questions que l’on croyait résolues, des questions sur soi et sur la vie, qui vont s’imposer à la conscience au point de devenir incontournables. Ainsi commence l’amorce du retournement vers soi. Comme l’enfant prodigue qui, dans la parabole de l’Évangile s’apprête à revenir vers son père. Comment traverser ce moment de crise que beaucoup d’entre nous connaissent ? Avec sa double expérience de prêtre et de psychanalyste, J.-F. Noel propose des pistes en nous aidant à comprendre combien notre psychisme grandit par paliers. Le travail sur soi invite à ouvrir qu’il est possible le champ de la conscience, à mieux retourner à son intimité. S’arrêter de fuir pour être plus présent à soi-même et aux autres. Être capable d’estime de soi et d’une vraie responsabilité.  
186 pages, broché, Editions Salvator, Mai 2015.

Le pèlerin et le bigot

Faut-il éviter de parler de Dieu à son psychanalyste ? Dilemme du croyant qui entreprend une thérapie, mais également difficulté théorique et éthique du thérapeute : que répondre à un patient qui parle de foi ? Le religieux, comme le psychique, le social, le moral, etc, ne serait-il pas une des dimensions qui fait que l'homme est homme ? Le religieux serait alors à comprendre comme une donnée de sa nature qui le pousse à reconnaître et désigner ce qui l'inquiète, le traverse et le transcende. Reste alors à définir la relation du psychique et de ce religieux, leur collaboration, voire leur concurrence. Et comment un travail thérapeutique peut réveiller ce religieux ou, au contraire, l'étouffer ! Dans la Bible, Dieu ne s'offusque pas de se révéler au psychisme humain, quitte à être "imaginé". Bien ou mal d'ailleurs. Le bigot, l'indigné, le superstitieux élaborent une petite image commode et sécurisante de Dieu, mais une image figée. Ils se refusent à une expérience qui dépasserait l'imaginaire et l'ouvrirait à un ailleurs : l'expérience symbolique. Ce que justement le bon larron, les pèlerins d'Emmaüs, l'enfant prodigue, le publicain et la Samaritaine vont être amenés à vivre... L'expérience symbolique, est-ce une autre manière de parler de guérison ?

144 pages, Le Cerf, oct. 2002

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